Mère de famille

 

Séparée depuis quelques mois du père de mes enfants, j’ai besoin dans cette période difficile de l’aide d’un avocat pour organiser ses droits de visite, prévoir une éventuelle pension ou encore pour séparer « officiellement » mes biens meubles de ceux de mon ancien compagnon. Béatrice C, 46 ans, 2 enfants.

 

Pacsé ...

 

Pacsé depuis 3 ans, j’ai fait une déclaration au greffe accompagné d’un acte sous seing privé rédigé rapidement. Aujourd’hui, alors que je suis séparé de mon conjoint, je regrette de ne pas avoir pu signer un acte d’avocat; cela m’aurait apporté une sécurité juridique complémentaire, vu que l’acte sous seing privé était en réalité mal organisé. C’est important d’avoir la garantie d’avoir un acte pensé, rédigé et signé par un professionnel. Yvana B, 37 ans.

 

Marié avec une anglaise...

 

Nous nous sommes mariés en 2003 en France, mais ma femme est anglaise. Nous souhaitons divorcer. Depuis 2010 (Dans le domaine de l’Union Européenne, un règlement a été conclu entre différents Etats membres participants, dont la France, le 20 décembre 2010 (règlement U.E. n° 1259/2010 du Conseil)), on peut choisir soit la loi française, soit la loi anglaise pour divorcer. Mais avant de conclure une convention aussi importante, nous avons besoin de savoir quelle est la plus intéressante pour moi et ma femme. Choisir la bonne loi doit être fait avec un avocat via un acte d’avocat, pour que personne ne soit lésé et qu’on se sente entourés. Bruno S, 36 ans, français et Ronny S, 34 ans, anglaise. Mariés depuis 7 ans.

 

Locataire…

 

Je loue un studio depuis 3 ans. Quand j’ai emménagé, je me suis retrouvé à faire plein de travaux, tous à ma charge. Le propriétaire n’a rien voulu savoir. Je vais bientôt déménager. Cette fois-ci, je ferai appel à un avocat pour que les choses soient plus équitables. Mehdi B, 24 ans, locataire

 

Commerçant…

 

Je compte ouvrir un deuxième magasin de chaussure. Pour ne pas avoir de problèmes, je passerai par un avocat, notamment pour m’assister dans le cadre des baux commerciaux conclus avec les bailleurs. Le fait d’avoir un acte d’avocat me tranquillise dans cette nouvelle étape. David S, 64 ans, gérant d’un magasin de chaussures.

 

Un salarié…

 

Salarié dans une PME de textile, mon employeur et moi avons décidé de signer une rupture conventionnelle à la fin d’une commande d’un de nos clients, dans deux mois. Puisque je n’y connais rien, j’aimerai bien connaître mes droits et à quoi je vais m’engager en signant cet acte. Le fait de passer par un acte d’avocat me rassure. Jean-Baptiste F, salarié, 23 ans.

 

Un consommateur…

 

On voit bien dans la vie de tous les jours que de plus en plus tous les actes que nous signons peuvent aboutir à un contentieux. Le fait qu’un avocat appose sa signature et me rassure sur mes engagements, est une très bonne idée. Je compte par exemple acheter bientôt une voiture à un garage. Avec cette nouvelle formalité, je vais pouvoir être conseillé par un avocat pour éviter toutes mauvaises surprises, comme de traiter par exemple avec un garage en liquidation de bien. Julien X, 35 ans.

 

Un chef d’entreprise…

 

L’acte d’avocat est un excellent outil pour les dirigeants d’entreprise, par exemple pour la signature d’un protocole d’accord transactionnel ou pour la cession de parts d’entreprise. Michel de S, 58 ans, directeur d’une PME créant des logiciels informatiques.

 

Source : Avocats & Droit - Hors-série spécial Acte d'avocat - Mai 2011